Le film du mercredi : Ready Player One, le retour de la magie Spielberg

Avec près de 550 millions de dollars de recettes au box-office mondial, l’adaptation du roman éponyme de Ernest Cline est sans conteste parmi les films les plus rentables de l’histoire. Chez Brussels Is Yours, on a mis du temps à se décider à aller le voir, bien que ce dernier-né Spielberg nous intriguait déjà depuis quelques semaines. On s’est lancé, et une chose est sûre, on n’a pas boudé notre plaisir !

Le synopsis 

En 2044, le monde tel qu’on le connaît n’existe plus. Après avoir connu dérèglements climatiques, guerre et famine, les hommes se sont réfugiés dans l’OASIS, un univers virtuel idyllique où tout est possible, créé par le génie James Halliday. Ici les apparences sont trompeuses et les gens se cachent derrière des avatars, souvent peu fidèles à ce qu’ils sont dans la réalité. Dans l’OASIS, on peut gagner de l’argent pour de vrai et faire à peu près tout ce qu’on veut, à condition de ne pas se faire tuer, si c’est le cas on perd tout, et pas seulement de façon virtuelle… Juste avant sa mort, Halliday a imaginé un concours ouvert à tous. L’éventuel vainqueur aurait alors la chance d’être à la tête d’une immense fortune et surtout de prendre le contrôle de l’OASIS et donc de l’humanité. Le jeune Wade Watts aspire à remporter ce concours plus que tout, pour une vie meilleure. Mais c’est sans compter sur les agissements de l’IOI, une multinationale prête à tout pour monter sur la première marche du podium des entreprises. 

Ready_Player_One

Notre avis 

★★★

Inutile de garder le suspense plus longtemps, chez BIY, on a adoré. On a adoré, car dans Ready Player One, il y a quelque chose qui relève du génie, ce petit «on ne sait quoi» qui en fait un digne héritier des grands films populaires, un chef-d’oeuvre contemporain, comme a su si bien le faire le célèbre réalisateur avec E.T. ou Jurassic Park. Et nous, on retrouve volontiers ce sentiment d’antan qui a quelque chose d’à la fois jouissif et de tout à fait nostalgique.  

L’univers rétro assumé par la bande-son et les multiples clins d’œil à la pop culture n’entache en rien (bien au contraire) une prouesse technique ahurissante, qui en fait un film de son temps, mais par la même occasion, un brillant hommage à tous nos classiques. Ce sont d’ailleurs deux gros points forts parmi de bien nombreuses qualités de Ready Player One, parce qu’on peut vous le dire, on en prend plein les yeux et les oreilles.

Avec ce nouveau film, on retrouve le Spielberg qu’on a connu. D’ailleurs, si l’on pouvait lui adresser quelques mots, on lui dirait sans doute quelque chose comme « j’te reconnais bien là». Comme l’écrit si bien le journal français Le Parisien, c’est un «grand film de gamin, réalisé par un cinéaste de 71 ans», qui continue encore aujourd’hui à creuser l’empreinte de son oeuvre dans l’Histoire du cinéma.

 

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✩ : très mauvais

★ : mauvais

★★ : moyen

★★★: bon

★★★★: très bon

★★★★★: excellent